Retrouvez tous les articles de nos expertes pour progresser au quotidien et vous reconnecter avec les valeurs essentielles du judaïsme
Dieu apparait à Moché lors de l'épisode du buisson ardent afin de sauver les hébreux du joug égyptien.
Quels étaient les qualités qui ont fait de Moché le messaqger de Dieu ?
Cette semaine, débute la terrible épreuve à l’échelle collective pour les enfants d’Israël, avec l’esclavage en Égypte.
Asservis, opprimés, les Bnei Israël font preuve de résilience et courage. A travers leur exemple, les femmes juives, et sages femmes en Égypte, sèment cette notion fondamentale de « choisir la vie », commandement qui suivra le peuple juif tout au long de son histoire.
Quelle est l’identité du libérateur d’Israel ? Pourquoi Dieu s’adresse t il à Moise en particulier ?
La parasha de Chemot nous invite à réfléchir à ce qui permet de véritablement rencontrer l’autre afin de faire peuple.
Nous allons explorer les éléments qui favorisent une véritable rencontre entre deux personnes.
Donner un nom (chem), c'est donner une direction (cham), un nom revêt une importance toute particulière... Ici, Mariacha se livre aussi sur son vécu.
La Paracha de Chemot est une paracha où se côtoient la vie et la mort l'esclavage et la liberté, c 'est la paracha de tous les paradoxes.
Moche y tente de se faire l' écho de la question la plus énigmatique : quel est le nom de Hachem ?
Cours donné à l’occasion d’une réunion de femmes 50 ans et plus souhaitant faire un dernier Mikve de techouva.
Ce cours redonne leur sens authentique aux notions de Touma, Tahara, Nida et Mikvé, loin de toute idée de faute ou d’impureté.
Il présente le Mikvé comme un espace de renouveau, de mouvement et d’espoir, permettant de se reconnecter à son intériorité et de rééquilibrer le lien entre corps et âme.
La Torah y apparaît comme une sagesse qui sanctifie le corps, protège la dimension émotionnelle du couple et offre aux femmes une place centrale, consciente et libre.
Dans Vayigach, Yossef se dévoile enfin à ses frères, et ses larmes disent tout : la douleur, mais aussi l’amour et la force de réparer.
Ce cours explore comment il transforme l’épreuve en reconstruction, passe du trauma à la mission, et comment une famille brisée peut retrouver un chemin de paix — notamment à travers Ménaché et Éphraïm. Un moment profond, réconfortant, et très vivant.
Ce cours est une réflexion vivante et profonde sur Hanouka comme réponse spirituelle à l’obscurité. Il montre comment, à travers l’histoire juive et en particulier l’époque grecque, l’obscurité représente la tentative d’effacer l’identité, la singularité et la liberté intérieure.
À partir de la symbolique de la flamme et de l’huile, le cours met en lumière l’idée que chaque personne porte une force intérieure capable d’éclairer son foyer et le monde, sans se diluer ni se conformer. Hanouka y apparaît comme un choix renouvelé de la vie, de la transmission et de la fidélité à soi, même au cœur des épreuves.
Un cours où nous plongerons dans les rêves de Yossef, la douleur d’être oublié et la force de ne jamais s’oublier soi-même.
À travers la ‘Hassidout, nous verrons comment ses rêves ne parlent pas de supériorité, mais de responsabilité, et comment Yossef nous enseigne à rester pleinement nous-mêmes même au cœur de l’obscurité. Un rendez-vous pour comprendre notre rôle unique dans le monde, et apprendre à transformer nos propres rêves en réalité.
Ce cours explore la lumière, la résilience et la Emouna au cœur de l’histoire du peuple juif comme au cœur de nos propres histoires.
En résonance avec Hanouka et l’actualité d’Israël, il montre comment Hachem a façonné un monde où la nuit précède toujours le jour, rappelant que l’obscurité n’est jamais une issue, mais un passage qui prépare la clarté.
Les bougies de Hanouka deviennent ainsi le symbole de cette intimité profonde avec le divin : allumer une flamme chez soi, c’est reconnaître que Lui nous voit, et choisir à notre tour de Le voir dans notre vie — même au cœur de la nuit.
À l’occasion du mois de Kislev et de la paracha Vayétsé, ce cours explore le lien entre le départ de Yaakov en galout, son vœu de revenir en Eretz Israël et notre propre retour aujourd’hui.
À travers le livre Em Habanim Seme’ha et le message de ‘Hanouka, nous parlerons d’intimité avec Hachem: qu’est-ce qu’un « bayit » juif, pourquoi la maison est le lieu de la Présence divine, et comment les bougies de ‘Hanouka viennent raviver en nous une Émouna personnelle, vivante et proche ?
Ce cours met en lumière la première transmission spirituelle de femme à femme, de Sarah à Rivka.
À travers la ‘halla, les bougies de Chabbat et la tahara, il révèle les trois frontières sacrées du foyer : l’espace, le temps et le corps. Ces dimensions, brisées le 7 octobre, doivent être réparées par les femmes, actrices de la Guéoula. Comme Rivka qui se voile pour préserver sa singularité, la femme d’aujourd’hui est appelée à unir rigueur et douceur pour faire descendre la lumière divine dans son foyer.
Un cours qui explore la puissance des larmes de Rachel — ces larmes qui ne détruisent pas mais qui construisent.
À travers les figures des matriarches, on y découvre comment la douleur peut se transformer en force spirituelle, comment chaque épreuve peut devenir source de lumière. De Ben-Oni, fils de la souffrance, à Binyamin, fils de la force, ce message nous invite à faire de nos larmes un élan de foi et de vie, jusqu’à la Géoula.
Après les fêtes de Tichri, ce cours ouvre une nouvelle année de réflexion autour du « Leh Leha » : le premier appel divin au mouvement.
Sortir de sa zone de confort, briser les influences du passé et retrouver sa liberté intérieure. À travers Abraham et Ra’hel Iménou, nous explorons le courage d’être soi, d’écouter sa voix authentique et d’avancer sur son propre chemin spirituel.
Nous avons tous tendance à nous installer dans ce que l'on appelle notre zone de confort. C'est un lieu qui n'exige de nous ni dépassement ni effort.
A travers les parashiot de Bereshit et Noah, nous allons tenter de définir le danger de l'enfermement dans une bulle et ce qui pourrait nous aider à nous en extraire.
Cette veillée d'Hoshana Raba explore la puissance d’un rendez-vous entre le ciel et la terre.
À travers Vezot Haberakha, dernière paracha de la Torah, nous découvrons comment Sim’ha et Torah se rejoignent — non comme une obligation, mais comme une joie vivante, vibrante.
La harava, fragile et silencieuse, devient le symbole de notre humanité : savoir prendre appui, savoir recevoir, savoir s’ouvrir.
Les larmes de téchouva montent vers le ciel, la pluie de bénédiction descend, et tout se rejoint dans le cercle de la danse.
Entre les enseignements du Midrash, la voix de Rachel Iménou et l’espérance du retour des otages, cette nuit fait résonner le secret d'Hoshana Raba:
l’unité d’Israël, la joie retrouvée, et la rencontre entre nos gouttes d’en bas et la pluie d’en haut.
À travers le double axe de la Torah – Ben Adam LaMakom et Ben Adam La’Havero -
ce cours interroge la place du mot tov, absent des premières Lou’hot mais présent dans les secondes, compris non pas comme un simple « bien », mais comme complémentarité. Lorsque la relation à Hachem nourrit la relation à l’autre, et que la relation à l’autre renforce le lien à Hachem, la Torah retrouve son harmonie profonde.
La Techouva n’est pas seulement un retour à Hachem, c’est aussi une réponse intérieure qui nous rapproche de notre véritable essence.
À partir d’enseignements de nos Sages et de Rabbi Naḥman, ce cours montre comment dépasser l’ego, transformer nos réactions impulsives en écoute silencieuse et constructive, et assumer pleinement notre responsabilité.
À l’approche des Yamim Noraïm, la Techouva se révèle comme un cadeau divin : la possibilité de réparer, de rétablir nos relations et de renouer avec notre âme profonde.
Ce cours nous invite à redécouvrir que le peuple juif précède la Torah : être Am Israël, c’est être ensemble – reliés par le partage, la solidarité, la tzedaka et la joie collective.
À l’approche de Roch Hachana, nous sommes appelés à transformer nos foyers en sources de lumière et de sim’ha, pour illuminer Israël et le monde.
Ce cours, donné à l’occasion de la rentrée et du mois d’Éloul, invite à prendre du recul sur l’année écoulée et à se préparer à Roch Hachana.
À travers la lettre Vav, symbole de lien et de transformation, il explore la réciprocité entre l’homme et Hachem, la différence entre désir et véritable ratson (volonté intérieure), et l’appel du shofar qui nous réveille de nos habitudes. Une réflexion profonde et concrète pour entrer en 5786 reliés, éveillés et prêts à transformer l’épreuve en lumière.
Durant le mois de Eloul, mois de l'introspection, nous tentons de porter un regard neuf et sincère sur ce que produit la Torah en nous.
Sommes nous intègres? Notre pratique de la Torah nous rend elle sensibles aux autres? sommes nous inclusifs ? A travers les mitsvots de la parashat Choftim nous tentons de repondre à ces questions.