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Pourquoi Chabbat occupe-t-il une place si importante dans le judaïsme ? Pourquoi certains l’attendent-ils avec impatience, alors que d’autres n’y voient qu’une série d’interdits ?
Toute la semaine, nous sommes dans l’action : faire, construire, avancer, réussir… Mais à force de vouloir toujours plus, nous oublions parfois de profiter de ce que nous avons déjà.
Et c’est peut-être là que se trouve toute la beauté de Chabbat : apprendre à s’arrêter, à apprécier ce que l’on a, à être pleinement présent à soi-même et à ceux que l’on aime.
Avraham est le premier des patriarches , il est qualifié de ‘avinou’.
Dans ce cours, nous assistons à la naissance d’un père : celui qui donne vie à Ismaël et Itshak . Ces derniers devront alors perpétuer son message monothéiste tout en se démarquant de leur père pour devenir porteur de leur propre identité singulière .
Nous proposons une lecture inspirante de la ligature d’Itshak tout en explorant le lien de filiation qui se joue dans les versets .
Avraham, alors qu'il vient tout juste de se circoncire, court accueillir des voyageurs.
Pourra t'il étant circoncis, donc différent dans sa chair, continuer à jouer un rôle universel ?
À l'aune d'une guerre qui nous bouleversé, tentons de jouer le rôle du peuple juif !
Dans la paracha Vaera, Avraham est confronté à de difficiles épreuves : la destruction de Sodom, le renvoi de son fils Ichmael. Incarnant la midda du Hessed - du don - Avraham doit faire face à la rigueur.
Des questions émergent alors: Le Hessed a t- il des limites ? Peut-on n’être que dans le don? La rencontre entre le Hessed entier d’Avraham et la rigueur qu’il a dû développer pour faire faire face à ces épreuves, nous montre la nécessité d’un équilibre dans nos traits de caractère.
Pourquoi, 3 500 ans après sa disparition, des milliers de femmes viennent-elles encore pleurer auprès de Ra’hel Iménou ?
Qu’a-t-elle de si particulier ? Et pourquoi repose-t-elle justement au bord du chemin ?
À travers l’histoire de Ra’hel et Léa, ce cours nous entraîne dans une réflexion profonde sur nos épreuves, nos prières, notre rapport à la beauté et à la réussite, et nous dévoile un sens méconnu de la Tsniout.
Pourquoi, parmi nos quatre matriarches, est-ce Ra’hel qui rassemble chaque année autant de femmes autour de sa Hiloula ?
On nous a toujours appris que Ra’hel était celle qui savait céder sa place. Mais si sa véritable grandeur était ailleurs ?
De son sacrifice pour Léa aux retrouvailles de Yossef avec ses frères, jusqu’à l’histoire bouleversante de Sacha Troufanov, otage du 7 octobre, un même message traverse les générations : chacun doit pouvoir trouver sa place, sans avoir à effacer l’autre.
Et si c’était là le secret de Ra’hel ? Celui de l’unité du peuple juif, mais aussi de l’harmonie dans nos couples, nos familles et nos relations.
Dans un monde où tout nous pousse à courir et à nous disperser, comment retrouver l'essentiel et donner du sens à notre vie ?
À travers la paracha Le'h Le'ha, nous découvrons l'appel adressé à Avraham : sortir de ses habitudes, se mettre en mouvement et partir à la rencontre de soi-même. Nous explorerons les trois dimensions de l'être humain: Nefesh, Roua'h et Neshama, et le rôle essentiel de la parole dans notre recherche de sens.
Nous découvrirons également comment les trois grandes mitsvot féminines: Chabbat, Hafrachat 'Hala et Mikvé, nous permettent de retrouver notre centre de gravité au cœur de nos vies si dispersées.
Noa’h a survécu au déluge. Pourtant, lorsque le monde est prêt à renaître, il peine à quitter son arche. Pourquoi ?
À travers ce récit, nous aborderons une question brûlante d’actualité : comment préserver notre identité, transmettre notre héritage et rester fidèles à la Torah sans nous enfermer dans le monde d’hier ?
Pourquoi est-il parfois si difficile de se montrer tel que l’on est devant la personne que l’on aime le plus ?
À partir des premiers chapitres de Béréchit ce cours explore une clé essentielle de l’intimité : la vulnérabilité.
Être vulnérable, ce n’est pas être faible. C’est avoir le courage de déposer ses armures, d’exprimer ses peurs et ses besoins plutôt que d’attaquer, d’apprendre à recevoir et à faire confiance.
Découvrons comment nos fragilités peuvent devenir un véritable chemin vers l’amour et l’intimité.
Une personne nous a demandé pardon… puis nous a blessés à nouveau. Comment retrouver la paix quand la douleur reste et que l’autre ne change pas ?
À travers l’histoire de la soukka du Baal Chem Tov, découvrez comment Soukkot nous apprend à lâcher ce que nous ne pouvons pas contrôler, à nous sentir aimés d’Hachem avec nos blessures et à retrouver une joie qui n’attend pas que tout soit parfait.
Et s’il existait une Téchouva plus profonde que le simple regret de nos fautes ?
À partir de l’histoire de Yossef et de ses frères, d’un enseignement du Zohar et de l’incroyable parcours de Rech Lakich, ce cours explore deux niveaux de Téchouva : la Téchouva d’en bas et la Téchouva d’en haut.
Pourquoi certaines fautes peuvent-elles, selon nos Sages, devenir des mérites ? Quel lien entre Téchouva, Bina et relation ?
À l’approche de Yom Kippour, découvrons une Téchouva qui ne consiste plus seulement à corriger nos actes, mais à transformer nos chutes en forces d’élévation et à retrouver une relation profonde avec Hachem et avec les autres.
Et si Roch Hachana était avant tout le jour de notre engagement avec Hachem ? À travers la métaphore du couple, ce cours propose une lecture profonde et lumineuse des fêtes de Tichri : les Seli’hot comme une rencontre, Roch Hachana comme un engagement, Yom Kippour comme un mariage et Souccot comme le début d’une vie construite ensemble. Un enseignement sur la confiance, la liberté de choisir, le lâcher-prise et la possibilité, malgré nos imperfections, de renouveler chaque année notre relation avec Hachem.
À l’approche de Roch Hachana, nous demandons à Hachem : « Inscris-nous dans le livre de la vie. »
Mais savons-nous vraiment aimer la vie que nous avons reçue ?
Dans ce cours, nous allons parler de liberté intérieure, du Chofar, de Téchouva et de toutes ces pensées, peurs et habitudes qui nous éloignent parfois de ce que nous voulons vraiment.
Parce que faire Téchouva, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est revenir à soi.
Revenir à cette part profonde de nous qui sait ce qu’elle veut, apprendre à recevoir l’abondance déjà présente dans notre vie et choisir d’en devenir pleinement actrice.
Un cours pour arriver à Roch Hachana avec une question essentielle :
Qu’est-ce que je veux vraiment pour cette nouvelle année ?
Il y a un verset dans la paracha de Ki Tavo qui m’interpelle chaque année. Au cœur des terribles malédictions annoncées par la Torah, apparaît cette phrase:
״תחת אשר לא עבדת את ה׳ אלוקיך בשמחה ובטוב לבב מרוב כל״.
Tout cela arrivera « parce que tu n’as pas servi Hachem dans la joie et avec un cœur heureux, alors que tu avais tout en abondance ».
Qu’est-ce que la Emouna, et comment continuer à croire lorsque tout paraît obscur ? À travers l’image de la maternité, la force de la prière de ‘Hanna et la symbolique du Kotel, ce cours nous invite à redécouvrir la prière non comme une simple demande, mais comme un lien vivant entre notre âme et sa Source. Un voyage profond vers la confiance, la présence et la certitude que, même lorsque nous ne comprenons pas le chemin, nous avançons vers une destination.
Cette semaine, nous travaillons la Guevoura, la force intérieure qui permet de se contenir, de se gouverner et de poser des limites justes. Elle nous apprend à introduire de la mesure, de la discipline et de la retenue dans notre manière d’agir.
Si le ‘Hessed ouvre et donne, la Guevoura demande jusqu’où aller et où savoir s’arrêter. Sans équilibre, elle peut devenir froide ou rigide.
La vraie Guevoura est une force noble : celle de la maîtrise de soi, de la justesse et du courage de poser un cadre.
Exemple : savoir refuser ce qui n’est pas bon, retenir une parole blessante, respecter un cadre même lorsque cela demande un effort.
Cette semaine, nous travaillons le ‘Hessed, la capacité d’aimer, de donner et de s’ouvrir à l’autre. Il nous apprend à aider, écouter, accueillir, soutenir et répondre avec générosité aux besoins qui nous entourent.
Mais la bonté doit rester juste. Sans mesure, elle peut devenir excessive, envahissante ou conduire à s’oublier soi-même.
Le vrai ‘Hessed est une bonté vivante, équilibrée et capable de faire grandir l’autre.
Exemple : écouter quelqu’un avec sincérité, aider sans humilier, donner avec joie.
Et si, à Ticha Béav, nous apprenions à ne plus seulement pleurer sur nos propres blessures, mais à entendre les larmes d’Hachem ?
Ce cours nous invite à redécouvrir le véritable pouvoir des larmes : réparer notre regard, purifier notre parole et remettre de l’ordre là où tout semble perdu.
Pourquoi le Temple est-il encore absent, alors que Jérusalem se reconstruit ? Que manque-t-il encore au retour d’Israël sur sa terre ? Et si la prochaine étape de la Guéoula dépendait de notre capacité à dépasser les divisions, à retrouver notre identité commune et à reconstruire l’unité du peuple juif ?
Un cours sur les larmes d’Hachem, la souffrance de la Chékhina et la mission particulière des femmes juives : rassembler ce qui a été fragmenté et faire enfin de Ticha Béav le point de départ de la reconstruction.
Nous répétons souvent que le second Temple a été détruit à cause de la sinat ‘hinam, la haine gratuite. Cette expression nous conduit naturellement à penser que la destruction fut provoquée par des personnes mauvaises, jalouses, colériques ou incapables de supporter les autres.
La haine gratuite serait alors le résultat de caractères défectueux et de qualités morales insuffisamment travaillées.
Le mikvé est bien plus qu’un rituel : il est un lieu de renaissance, où le couple apprend à unir le corps et l’âme.
À travers les sources de la Torah, ce cours dévoile le sens profond de cette mitsva confiée aux femmes et montre comment la période de séparation peut devenir un espace de désir, de dialogue et de renouvellement. Un enseignement sur l’intimité, l’attachement et la construction d’un amour qui relie le ciel à la terre.