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À travers le Michkan, la Terouma, la force unique des femmes et des récits personnels puissants, ce cours explore le mystère de la rencontre entre l’infini et le concret : comment la Chékhina peut-elle habiter nos maisons, nos gestes ordinaires, notre assiya de tous les jours.
À travers la symbolique de la Terouma, la force spirituelle du féminin, le passage du yad au kaf, et des récits personnels bouleversants, ce message révèle que la véritable construction naît lorsque l’on agit au-delà de soi, pour Hashem et pour le Klal Israël.
Comment continuer à avancer quand la souffrance nous envahie tant ? Comment se renforcer malgrè la douleur ?
Nous tentons un début de reflexion dans le brouillard ambiant...
Térouma est une sorte de don totalement désintéressé qui mène à la simha (la joie). Rejouissons-nous à travers cette paracha !
En cette période de guerre longue et douloureuse , plus que jamais nous avons besoin d’explorer la Simha - la joie et de l’intégrer dans nos vies .
Découvrons le lien entre la joie et l’union et pourquoi le tabernacle inclue ces deux notions
Dans ce cours, Eshet ‘Hayil devient un miroir: non pas un portrait irréaliste de “la femme parfaite”, mais une boussole pour traverser les étapes de la vie sans se perdre.
On explore comment préserver son identité au cœur des rôles, construire un couple qui reste vivant malgré la pression du quotidien, et faire de la maternité un espace de présence plutôt qu’un lieu de culpabilité. Ce cours transmet une idée clé : on ne réussit pas en faisant tout, mais en donnant à chaque chose sa place, avec sagesse, confiance et patience dans le processus.
Ce cours explique que la Torah ne demande pas de fuir la matière, mais de la sanctifier, et que les femmes portent un “super pouvoir” de créer du lien (cercle) plutôt que vivre la Torah en lutte.
Ça se traduit par 3 mitzvot du foyer :
Hafrashat ḥalla : élever la matière (le pain)
Bougies de Shabbat : révéler l’esprit du foyer par une nouvelle lumière
Mikvé : unir cœur et corps, et montrer que l’unité est totale.
L’une des caractéristiques de l’être humain qui en fait son unicité et sa grandeur est la quête de sens. Cette quête est universelle mais elle touche de plein fouet les personnes hypersensibles pour qui cette quête est essentielle à leur bonheur et à leur épanouissement.
Il y a la quête de deux sens ; celui qui nous transcende, qui nous dépasse : c’est le sens à notre vie. Et puis, il y a le sens que l’on cherche à mettre dans notre quotidien, dans notre vie.
Ce cours sur parachat Michpatim ouvre sur un contraste frappant : juste après le Sinaï et l’idée que la Torah mène à la liberté, la première loi parle d’un עבד עברי.
Pourquoi commencer par quelqu’un qui n’est pas libre ? Parce que le message n’est pas théorique : la liberté intérieure se travaille, et elle peut être refusée. Souvent, l’être humain choisit la tranquillité d’une dépendance, un cadre, une sécurité, un “maître” qui rassure, plutôt que le risque d’être responsable de sa vie. Michpatim vient donc poser les bases : la Torah veut former des hommes capables d’être libres, c’est-à-dire de n’être soumis qu’à Hachem, et de ne pas remplacer cette relation par d’autres forces plus visibles et plus confortables.
Ce cours sur Parachat Béchala’h aborde l’un des enjeux les plus sensibles et décisifs de notre époque : la place de la Torah dans le monde réel. À partir de la manne, de l’ouverture de la mer et du Midrash des deux aronot: l’Arche et les ossements de Yossef, il montre que la spiritualité juive n’a de sens que lorsqu’elle s’incarne dans la matière, le corps et l’action.
Ce cours explore la sortie de la zone de confort comme un processus de liberté intérieure.
La sortie d’Égypte y devient le symbole du passage de l’étroitesse à l’audace, de l’inertie au mouvement, du « c’est comme ça » au renouvellement.
À travers Parachat Bo et la mitsva de Roch ‘Hodech, il met en lumière la capacité donnée à chacun de se réinventer, de retrouver ses ressources intérieures et d’oser un premier pas vers plus d’alignement, de responsabilité et de joie.
Ce cours présente la Guéoula comme un processus progressif, à partir de la sortie d’Égypte, modèle de toutes les délivrances de l’histoire juive. Il montre que la Guéoula ne survient pas de manière soudaine, mais se déploie par étapes successives, inscrites dans la Torah et reprises tout au long de l’histoire. Il met en évidence la distinction entre des étapes portées par l’action divine et d’autres qui requièrent l’implication active de l’homme, notamment dans la reconnaissance de la royauté divine, la construction de l’identité et la capacité à se situer à sa juste place, individuellement et collectivement.
Dieu apparait à Moché lors de l'épisode du buisson ardent afin de sauver les hébreux du joug égyptien.
Quels étaient les qualités qui ont fait de Moché le messaqger de Dieu ?
Dans Vayigach, Yossef se dévoile enfin à ses frères, et ses larmes disent tout : la douleur, mais aussi l’amour et la force de réparer.
Ce cours explore comment il transforme l’épreuve en reconstruction, passe du trauma à la mission, et comment une famille brisée peut retrouver un chemin de paix — notamment à travers Ménaché et Éphraïm. Un moment profond, réconfortant, et très vivant.
Ce cours est une réflexion vivante et profonde sur Hanouka comme réponse spirituelle à l’obscurité. Il montre comment, à travers l’histoire juive et en particulier l’époque grecque, l’obscurité représente la tentative d’effacer l’identité, la singularité et la liberté intérieure.
À partir de la symbolique de la flamme et de l’huile, le cours met en lumière l’idée que chaque personne porte une force intérieure capable d’éclairer son foyer et le monde, sans se diluer ni se conformer. Hanouka y apparaît comme un choix renouvelé de la vie, de la transmission et de la fidélité à soi, même au cœur des épreuves.
Cours donné à l’occasion d’une réunion de femmes 50 ans et plus souhaitant faire un dernier Mikve de techouva.
Ce cours redonne leur sens authentique aux notions de Touma, Tahara, Nida et Mikvé, loin de toute idée de faute ou d’impureté.
Il présente le Mikvé comme un espace de renouveau, de mouvement et d’espoir, permettant de se reconnecter à son intériorité et de rééquilibrer le lien entre corps et âme.
La Torah y apparaît comme une sagesse qui sanctifie le corps, protège la dimension émotionnelle du couple et offre aux femmes une place centrale, consciente et libre.
Un cours où nous plongerons dans les rêves de Yossef, la douleur d’être oublié et la force de ne jamais s’oublier soi-même.
À travers la ‘Hassidout, nous verrons comment ses rêves ne parlent pas de supériorité, mais de responsabilité, et comment Yossef nous enseigne à rester pleinement nous-mêmes même au cœur de l’obscurité. Un rendez-vous pour comprendre notre rôle unique dans le monde, et apprendre à transformer nos propres rêves en réalité.
Ce cours explore la lumière, la résilience et la Emouna au cœur de l’histoire du peuple juif comme au cœur de nos propres histoires.
En résonance avec Hanouka et l’actualité d’Israël, il montre comment Hachem a façonné un monde où la nuit précède toujours le jour, rappelant que l’obscurité n’est jamais une issue, mais un passage qui prépare la clarté.
Les bougies de Hanouka deviennent ainsi le symbole de cette intimité profonde avec le divin : allumer une flamme chez soi, c’est reconnaître que Lui nous voit, et choisir à notre tour de Le voir dans notre vie — même au cœur de la nuit.
À l’occasion du mois de Kislev et de la paracha Vayétsé, ce cours explore le lien entre le départ de Yaakov en galout, son vœu de revenir en Eretz Israël et notre propre retour aujourd’hui.
À travers le livre Em Habanim Seme’ha et le message de ‘Hanouka, nous parlerons d’intimité avec Hachem: qu’est-ce qu’un « bayit » juif, pourquoi la maison est le lieu de la Présence divine, et comment les bougies de ‘Hanouka viennent raviver en nous une Émouna personnelle, vivante et proche ?
Ce cours met en lumière la première transmission spirituelle de femme à femme, de Sarah à Rivka.
À travers la ‘halla, les bougies de Chabbat et la tahara, il révèle les trois frontières sacrées du foyer : l’espace, le temps et le corps. Ces dimensions, brisées le 7 octobre, doivent être réparées par les femmes, actrices de la Guéoula. Comme Rivka qui se voile pour préserver sa singularité, la femme d’aujourd’hui est appelée à unir rigueur et douceur pour faire descendre la lumière divine dans son foyer.
Un cours qui explore la puissance des larmes de Rachel — ces larmes qui ne détruisent pas mais qui construisent.
À travers les figures des matriarches, on y découvre comment la douleur peut se transformer en force spirituelle, comment chaque épreuve peut devenir source de lumière. De Ben-Oni, fils de la souffrance, à Binyamin, fils de la force, ce message nous invite à faire de nos larmes un élan de foi et de vie, jusqu’à la Géoula.
Après les fêtes de Tichri, ce cours ouvre une nouvelle année de réflexion autour du « Leh Leha » : le premier appel divin au mouvement.
Sortir de sa zone de confort, briser les influences du passé et retrouver sa liberté intérieure. À travers Abraham et Ra’hel Iménou, nous explorons le courage d’être soi, d’écouter sa voix authentique et d’avancer sur son propre chemin spirituel.
Nous avons tous tendance à nous installer dans ce que l'on appelle notre zone de confort. C'est un lieu qui n'exige de nous ni dépassement ni effort.
A travers les parashiot de Bereshit et Noah, nous allons tenter de définir le danger de l'enfermement dans une bulle et ce qui pourrait nous aider à nous en extraire.