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Enseignante de Torah, conférencière, thérapeute de famille et de couple, hypnothérapeute, rabbanite, mère de 6 enfants, Mariacha a débuté sa carrière en tant qu’ingénieure en Israël.
Lors de son retour en France, elle se reconvertit et se dédie à ses passions : l’enseignement de la Torah et le questionnement identitaire.
C'est au séminaire d'Ofakim dirigé par le Rav Cohn que Mariacha a été formée à l'étude des textes bibliques et des commentaires . Plus tard, elle poursuit son apprentissage et se tourne vers les enseignements de Rav Moshé Shapira z"l et du Rav Pinhas Friedman et de facon plus générale vers la Hassidout.
Elle commence par enseigner à des lycéennes qu’elle suit jusqu’à leur mariage et organise le premier séminaire Bohi Kala dès 2015. Sa carrière de conférencière est lancée, son auditoire s’élargit géographiquement et démographiquement ! Des femmes de tout âge et de tout niveau spirituel suivent ses cours.
Aujourd'hui Mariacha Drai est thérapeute de famille et de couple et enseigne la Torah à travers conférences et séminaires.
Et si l’histoire juive n’était pas seulement une succession d’exils, de douleurs et de persécutions, mais une Torah vivante que nous n’avons pas encore appris à lire ?
Ce cours propose une lecture de la fragilité d’Israël au milieu des nations. Le peuple juif, dispersé, accusé, incompris, traqué et pourtant toujours debout, devient lui-même le lieu d’un dévoilement divin.
Au-delà de la politique, de l’actualité et de la géopolitique, c’est une page de Torah qui continue de s’écrire sous nos yeux.
Et si la spiritualité ne consistait pas à fuir le monde, mais à l’habiter autrement ?
À travers la Paracha de Nasso, ce cours nous invite à découvrir notre mission personnelle, à comprendre ce que nous portons sur nos épaules, et à apprendre à unir le matériel et le spirituel.
À partir du Nazir et de la Birkat Cohanim, il montre comment grandir sans se couper de la vie réelle.
Un cours sur l’élévation, l’équilibre, et cette flamme intérieure qui pousse chaque néchama à monter toujours plus haut.
Et si Chavouot n’était pas seulement le souvenir d’une Torah reçue il y a des milliers d’années, mais le moment où chacun peut encore entendre sa propre part de Torah ?
Ce cours nous invite à repenser le don de la Torah comme un dévoilement vivant, infini et personnel. À travers l’image puissante d’un “mode d’emploi” du monde, il montre que la Torah n’est pas un bloc figé, mais une parole qui continue de se révéler à chaque génération, selon ses besoins, ses blessures et ses défis.
Ce cours aborde une question essentielle : comment être à la fois pleinement uni au peuple d’Israël et libre d’être soi-même ? Comment trouver sa propre fréquence, sa propre mission, son propre lien à la Torah, sans s’enfermer dans un courant, une étiquette ou une pensée toute faite ?
Cette semaine, nous travaillons la Malkhout, la royauté, la présence et l’accomplissement. Elle représente la capacité de faire exister concrètement ce qui a été construit intérieurement.
Toutes les autres midot doivent finalement pouvoir prendre en elle une forme réelle dans le monde. La Malkhout touche à la dignité, à la parole, à la présence et à la responsabilité. Lorsqu’elle est pure, elle permet d’habiter le monde avec vérité, justesse et noblesse.
À travers les figures de Sarah, Rivka, Rachel et Léa, ce cours explore l’identité féminine juive à la lumière de nos matriarches.
Chacune révèle une force essentielle : Sarah nous enseigne la responsabilité de notre spiritualité, Rivka le courage d’être soi, Rachel la profondeur de la maternité, et Léa la construction du couple.
Bien plus que des personnages bibliques, elles sont des repères vivants pour les femmes d’aujourd’hui. Leur parcours nous aide à comprendre comment grandir intérieurement, traverser nos défis, construire nos liens et incarner notre mission avec force, foi et sensibilité.
Cette semaine, nous travaillons le Yessod, le fondement, le lien et la fidélité. Il représente la capacité à créer une relation vraie, stable et fidèle.
Toutes les qualités précédentes trouvent en lui leur point d’ancrage : aimer, se maîtriser, équilibrer, persévérer, s’humilier, tout cela doit finalement pouvoir entrer dans un lien juste. Le Yessod touche à la confiance, à la loyauté et à la vérité dans la relation.
Lorsqu’il est sain, il permet une présence stable, une parole vraie et une fidélité profonde. Le vrai Yessod est le fondement de toute relation qui porte la vie.
À l’approche de Lag BaOmer, ce cours nous invite à réfléchir à une question essentielle : comment rester soi-même sans se fermer à l’autre ? À partir des enseignements du Omer, de Rabbi Akiva et de Rabbi Shimon Bar Yohaï, il explore la notion de liberté intérieure, de dignité personnelle et de juste frontière dans nos relations.
Il nous rappelle que la Torah ne vient pas nous enfermer, mais nous rendre profondément libres : libres de ne pas vivre sous influence, libres de ne pas nous effacer pour plaire, libres aussi de ne pas imposer notre volonté aux autres. Ce cours nous aide à retrouver notre juste place, notre voix intérieure et cette flamme personnelle que personne ne peut allumer à notre place.
Ce cours propose une réflexion sur la responsabilité de l’homme face au temps, à l’épreuve et au mal. À partir de la paracha Emor et du compte du Omer, il montre que la vie n’est jamais figée : elle est une invitation constante à choisir, à se transformer et à devenir acteur de son existence.
En confrontant la question vertigineuse de l’injustice à travers la figure d’Elisha ben Abouya et la réponse lumineuse de Rabbi Akiva, le cours déploie une vision puissante du judaïsme : il n’y a pas deux forces dans le monde, mais une seule, et même l’obscurité en fait partie. Dès lors, chaque difficulté devient un appel à produire davantage de lumière.
Cette semaine, nous travaillons le Hod, l’humilité, la réceptivité et la reconnaissance. Il nous apprend à recevoir, à écouter, à remercier et à reconnaître ce qui nous dépasse.
Si le Nétsa’h pousse vers l’avant, le Hod enseigne l’art de s’incliner devant la vérité, non par faiblesse, mais avec justesse.
Le Hod est lié à la reconnaissance du bien reçu, de ses erreurs, de la grandeur d’autrui et de la grandeur d’Hachem.
Le vrai Hod n’écrase pas la personne : il la rend plus vraie, plus ouverte et plus fine.
Nous tenions à partager avec vous une magnifique nouvelle !
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