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Ticha Béav 2024 est bien différent. nous sommes les tristes témoins de ce à quoi peut ressembler une destruction totale de villes juives, de foyers, de familles …. איכה ?? Comment est ce possible que nous vivions de telles souffrances ?
Ce cours puissant nous appelle à ne pas nous contenter de pleurer la destruction du Beth Hamikdash, mais à entamer une véritable reconstruction intérieure et collective.
En s’appuyant sur les bénédictions de l’Amida, il nous montre que la Géoula – la délivrance – passe par trois étapes : la fin de la soumission, le retour à notre Terre, et surtout, l’unité du peuple juif.
Dans cette période entre le 17 Tamouz et le 9 Av, nous sommes appelées à ne pas seulement nous souvenir de la destruction, mais à comprendre ce qui s’est brisé pour pouvoir reconstruire.
Ce cours explore la force particulière des femmes dans la Torah : une force d’émouna, de lien, d’unité et de réparation. À travers les fautes du veau d’or et des explorateurs, auxquelles les femmes n’ont pas participé, nous découvrirons leur capacité profonde à rester attachées à Hachem, même lorsque tout semble vaciller.
Nous verrons aussi comment cette énergie féminine, liée au cercle, à l’inclusion et à la coopération, peut devenir une véritable mission : transformer la haine gratuite en amour gratuit, renforcer le couple, le foyer, la communauté et tout le peuple d’Israël.
Un cours puissant sur la responsabilité spirituelle des femmes, leur capacité à reconstruire le lien, et leur rôle essentiel dans la réparation qui mènera, avec l’aide d’Hachem, à la reconstruction du Beth Hamikdash.
Nous répétons souvent que le second Temple a été détruit à cause de la sinat ‘hinam, la haine gratuite. Cette expression nous conduit naturellement à penser que la destruction fut provoquée par des personnes mauvaises, jalouses, colériques ou incapables de supporter les autres.
La haine gratuite serait alors le résultat de caractères défectueux et de qualités morales insuffisamment travaillées.
Et si, à Ticha Béav, nous apprenions à ne plus seulement pleurer sur nos propres blessures, mais à entendre les larmes d’Hachem ?
Ce cours nous invite à redécouvrir le véritable pouvoir des larmes : réparer notre regard, purifier notre parole et remettre de l’ordre là où tout semble perdu.
Pourquoi le Temple est-il encore absent, alors que Jérusalem se reconstruit ? Que manque-t-il encore au retour d’Israël sur sa terre ? Et si la prochaine étape de la Guéoula dépendait de notre capacité à dépasser les divisions, à retrouver notre identité commune et à reconstruire l’unité du peuple juif ?
Un cours sur les larmes d’Hachem, la souffrance de la Chékhina et la mission particulière des femmes juives : rassembler ce qui a été fragmenté et faire enfin de Ticha Béav le point de départ de la reconstruction.
Ticha beav nous rappelle la destruction du beth Hamikdach et la perte de la présence d’Hakadosh Baroukh Hou au sein du peuple d’Israël.
Le mois de Av nous enseigne pourtant l’importance de l’écoute de l’autre pour s’accepter, pour nous permettre de vivre en harmonie les uns les autres et ce malgré nos différences.
Le 9 av , nous sommes endeuillés. Nous pleurons la perte du lien , l'oubli de la proximité. L'exil est dispersion et pour avancer vers la geoula nous devons recréer du lien grâce à notre ECOUTE .
Savons nous être à l'écoute réellement ? Comment faire pour cesser de s'éparpiller et se tourner vers l'autre pour lui accorder toute notre attention ?
Que signifie la destruction du temple de Jérusalem pour nous, juifs du 21ème siècle ? Que devons nous pleurer et comment réparer cette perte ?